Destination Mexique: La Riviera Maya : le rêve à la portée de la main

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La Riviera Maya : le rêve à la portée de la main

La Riviera Maya : le rêve à la portée de la main

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Pour le visiteur étranger, avide de nature, de soleil toute l’année, de balades culturelles au berceau de l’une des plus prestigieuses cultures préhispaniques du continent américain, de folklore authentique, d’un artisanat aussi riche que coloré, la Riviera maya est la destination idéale. Avec un plus pas du tout négligeable, la gentillesse mexicaine.

S’installer au Paradis

De Puerto Morelos, au Nord, jusqu’à Punta Allen et la Réserve de la Biosphère Sian Ka’an, au Sud, 200 km. de plages au sable fin et blond, eaux transparentes, ciel bleu et rivières paradisiaques abritent un chapelet de villages et de criques magnifiques. S’y loger est facile et à la portée de toutes les bourses, en accord aux goûts et aux fantaisies de tout et chacun, la palette des choix se conjuguant presque à l’infini.

Tout au long de la Riviera Maya, il y des hôtels de luxe très design, conçus pour gâter les touristes au maximum. Leurs installations –chambres super confortables, spas, restaurants gastronomiques, décor soigné et très tendance--, sont des atouts formidables pour réussir des séjours inoubliables.

Mais les moins fortunés ont aussi à leur disposition des hôtels et des services de qualité, où l’authenticité est le maître mot. Sourire aux lèvres, des villageois et des hôteliers accueillent leurs clients dans des lieux de charme, que ce soit en ville ou en bungalows ou cabanes romantiques, éclairées aux bougies, au bord de la mer. Dépaysement assuré ! 

Ces hôtes sont les descendants directs des Mayas, héritiers des traditions millénaires. Il se feront un plaisir de les partager avec leurs invités, de leur initier aux mystères d’une culture qui a su traverser l’histoire sans perdre son âme.

Playa del Carmen

La renommée de ce petit coin de paradis n’est plus à faire. À seulement 52 kilomètres au sud de Cancún, Playa del Carmen représente aujourd’hui la symbiose entre tourisme écologique  et culturel. Cet ancien village de pêcheurs est devenu, en quelques années, un pôle touristique international, sans pour autant perdre son âme. Coincée entre la mer et la forêt tropicale, la ville propose les plaisirs traditionnels de l’eau, des fonds marins hors pair pour les passionnés de plongée sous-marine et des balades écologiques dans les forêts avoisinantes. Les excursions vers les sites archéologiques (Tulum ou Coba, entre autres) feront le bonheur des amateurs des vieilles pierres. Mais ce n’est pas tout. Le soir, la Cinquième Avenue se pare de toutes ses couleurs, et les bars, les boîtes de nuit et les restaurants rivalisent en idées pour attirer le flâneur. Pour ce qui est de la gastronomie, les options sont multiples, la cuisine étant internationale.

À quelques minutes à peine, le parc naturel de Tres Ríos offre la possibilité de nager ou de faire du canoë-kayak dans ses rivières. Au nord de la ville, Punta Maroma, Punta Bete, Playa Secreto, Playa Paraíso et Xcalococo (port de l’ancienne route de navigation maya) possèdent assez d’atouts pour séduire le voyageur. Sans perdre de vue que, pendant toute la journée, à toute heure, il est possible de sauter sur un bateau pour aller à l’île de Cozumel.

Xcaret

À cinq kilomètres de Playa del Carmen, autour d’un bras de mer, des restes archéologiques mayas (datant pour la plupart de 1200 à 1550) et des installations touristiques, sur un fond de nature splendide, forment un parc écologique de 130 hectares très visité. On y trouve des animations diverses, la cerise sur le gâteau est un spectacle des danses folkloriques et préhispaniques. 

Se baigner dans le cenote et nager aux côtés des dauphins dans leur milieu marin sont des points forts dans le parcours du parc. De même, le passage à la serre aux papillons et à l’élevage des oiseaux sauvages, où cohabitent plus de trente espèces, est obligé. Des mammifères, y compris des jaguars, et des reptiles (tortues et crocodiles) ont trouvé refuge dans ce monde protégé, dont le but est la préservation des espèces de la région.
www.xcaret.net

Paamul

Paamul semble avoir été un port commercial maya ayant connu un intense trafic. La pente douce de ses plages de sable blanc, sur fond de cocotiers, en fait aujourd’hui un endroit privilégié pour la détente. On y pratique aussi les sports marins, surtout la plongée.

À partir de mai, mais en particulier entre juillet et août, des tortues géantes vont y pondre leurs œufs pendant la nuit, ce qui fait de Paamul un haut lieu du tourisme écologique. Le logement se fait en cabanes très confortables, disséminées au milieu de la nature.

Puerto Aventuras

C’est un complexe d’installations touristiques (hôtels, restaurants, marina, golf) où de nombreux bateaux jettent l’ancre. La vie tourne au tour de l’immense marina et il est même possible de louer une embarcation pour aller à la pêche. En très peu de temps, ce coin aux  eaux poissonneuses est devenu un temple de la pêche sportive. Au printemps, un tournoi attire les passionnés de ce sport qui, pour quelques jours, font de Puerto Aventuras leur royaume. Un musée des bateaux naufragés (Cedam) accueille une collection d’objets extraits des épaves échouées dans les récifs  de la région.

Akumal

En langue maya, ce nom aux sonorités exotiques, veut dire « terre des tortues ». Encore aujourd’hui, malgré l’affluence de touristes, cette espèce préservée continue de pondre ses oeufs sur ces côtes, comme  toujours. Ici, la nature a été généreuse, le contrepoint des eaux translucides des Caraïbes et des rivières souterraines, des plages réputées et des grottes est magnifique. Les plongeurs du monde entier s’y donnent rendez-vous pour explorer les grottes, dont la profondeur peut atteindre 150 mètres. C’est peut-être le seul endroit au monde où les amateurs de plongée peuvent descendre là où repose un galion espagnol, le Matancero, coulé en 1741, et y évoluer tranquillement.

À 4 kilomètres de là et 16 km de Tulum, le site d’Aktun Chen, offre un monde souterrain merveilleux, des grottes gigantesques aux stalactites et stalagmites éclatantes de beauté. Les trouvailles archéologiques prouvent que c’étaient des lieux sacrés pour les Mayas, destinés à communiquer avec les divinités et l’univers des ombres, des esprits. Pour les apaiser et gagner leur bienveillance, les prêtres leur dédiaient des offrandes, déposées dans les profondeurs des grottes.

A l’extérieur, 400 hectares de parc écologique à la flore et la faune protégées attendent le voyageur. Et il est toujours fantastique de voir évoluer des animaux, comme le singe-araignée ou le cerf à queue blanche, dans leur milieu naturel en toute liberté.

Xel-ha

Dans ce parc tropical, un lagon turquoise, une rivière et une végétation exubérante conjuguent leur beauté et créent un cadre unique où la faune habite en sécurité. La baignade dans les eaux limpides de la lagune est un vrai délice. Tôt le matin, en fin d’après-midi et hors saison, lorsqu’il y a moins de visiteurs, le vacancier peut profiter du plaisir rare de nager aux côtés des poissons multicolores. Comme d’habitude dans ces latitudes, les vestiges archéologiques mayas sont là pour les contempler à loisir, après le contact avec la nature. www.xel-ha.net

Tulum : le joyau

Des temples au bord des plages tropicales ! Voilà l’endroit parfait pour faire valoir le credo du voyageur : rompre avec le quotidien, projeter ses fantaisies et abolir le temps. Le logement en cabanes, parfois à la lumière des bougies, contribue au dépaysement, soulignant la sensation de rêve, de vivre un moment privilégié, précieux parce que fugace. Un système d’énergie solaire contribue à renforcer le sentiment de communion avec la nature.

Un peu tardifs, construits au déclin de la culture maya (1200 à 1521 après J-C), les vestiges de Tulum ne sont pas les plus raffinés des vestiges archéologiques du Yucatán. Mais le cadre où l’ensemble a été construit met en valeur son architecture. La vue, lorsque l’on se balade en mer, sur la côte ou lorsqu’on se tourne, après avoir nagé un peu vers le large, est somptueuse. La visite tôt le matin ou l’après-midi est plus calme, avant ou après l’arrivée des groupes. Les endroits à ne  rater sous aucun prétexte sont le temple des fresques, le temple du dieu descendant et la vue sur le site, en sortant par la porte sud vers la côte.

Le site de Coba

Dans un autre registre, Coba, à 45 kilomètres au nord-ouest de Tulum, vaut le détour. On n’est plus sur la côte, mais en forêt. Les vestiges sont au milieu d’une mer de végétation tropicale, entrecoupée par cinq lacs. La beauté du site archéologique parle de la splendeur passée de cette cité, dont l’apogée date de 700 après J-C. Du haut des pyramides, du temple de l’église en particulier, on jouit d’une vue magnifique d’ensemble. La pyramide la plus haute de la civilisation maya, Nohoch Mul (42 mètres) se trouve à cet endroit.

La ville maya la plus étendue (70 km2)  recèle quelques énigmes. D’abord, son architecture est très proche de celle de Tikal, au Guatemala. Les spécialistes supposent que les rois de Coba ont du s’allier par mariage à la ville de Tikal.  D’où la ressemblance. Ensuite, un réseau de chaussées en pierre, le sacbeob, laisse encore perplexes les archéologues. Son importance était peut-être cérémoniale et il est possible qu’il ait fait partie d’une horloge astronomique.

Le Sud : Punta Allen et Sian Ka’an

A l’extrême sud de la Riviera Maya, il y a une presqu’île, qui fait partie de la Réserve de la Biosphère Sian Ka’an et où se trouvent deux villages magnifiques, Boca Paila et Punta Allen, enclavés dans une nature sauvage, intacte.

Côté confort, la simplicité y règne. Mais la récompense d’une nature préservée fait vite oublier que l’hébergement est un peu sommaire. Et la possibilité de paresser dans un hamac face au large et d’y prendre son petit-déjeuner ou un apéritif fait partie du rêve tropical.

Dans cette zone protégée, la réserve de 5.000 km2, comporte une forêt tropicale et des côtes protégées qui garantissent la survie, sans danger, de nombreuses espèces dans leur habitat naturel. Déclaré en 1987 par l’Unesco Patrimoine Mondial, le site propose un tourisme écologique bien organisé. Les amateurs des sports marins ou de plein air y sont les bienvenus.

Pour les amateurs de pêche en mer, Boca Paila est le point de départ idéal pour s’adonner à cette passion.

Autrefois refuge des pirates, Punta Allen prend son nom du navire du redoutable Barbe Noire, le « Allen », qui y jetait son ancre assez souvent. Aujourd’hui c’est un petit village paisible, habité par des pêcheurs. Le logement se fait dans des charmantes maisons d’hôte et on y  déguste une cuisine savoureuse dont les crustacés excellent par leur fraîcheur. En face de Punta Allen, à 400 m. de la côte, se trouve le Récif Maya. La grande richesse en algues de ses eaux attire une foule de poissons, très variés. C’est le paradis des plongeurs !

Mise à part les sorties en mer et la plongée sous-marine, le visiteur peut faire des excursions dans la forêt de la Réserve,  faire de la marche à pied, du kayak, du VTT, observer les oiseaux ou se baigner dans un cenote, ces sortes de puits d’eau douce typiques de la région.  Les campings de luxe, aux repas gastronomiques avec des produits de la mer très frais, sont aussi au programme.

Dans l’arrière pays et toujours à proximité de la Réserve, un arrêt à Felipe Carrillo Puerto est très agréable. C’est l’occasion d’entrer en contact direct avec les Mayas, leurs croyances, leur façon de vivre, car les habitants continuent à pratiquer leurs traditions. Anciennement Chan Santa Cruz, ces lieux ont été le centre de la Guerre des Castes au XIXe siècle et ont été témoins des batailles des Mayas contre les colons créoles. Devenus pratiquement indépendants du pouvoir central, les Mayas ont décidé de pactiser avec le gouvernement vers 1929. Tout au long de ce conflit, ils rendirent  culte a une croix que, en vertu d’un « miracle », est devenue parlante (c’était un ventriloque qui donnait les orientations à suivre dans ces confrontations). Lorsque la paix a été accordée, le culte a dû être abandonné. Quelques uns refusèrent de le faire et encore aujourd’hui ils vivent à l’écart de la ville et pratiquent le culte de la croix parlante, empreint d’une religiosité magique, propre aux Amérindiens. Lors de la fête de la Sainte Croix, en mai, les prêtres mayas officient des cérémonies en honneur de la croix parlante.

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Festivals

- La Riviera est devenue aussi un centre culturel. Des nombreux artistes et intellectuels s’y donnent rendez-vous pour se produire ou faire connaître au public leurs œuvres.

- Riviera Maya Jazz Festival : Novembre. Annuel.  www.rivieramayajazzfestival.com

- Festival des Traditions de Vie et de Mort : 31 oct-2 nov. Parc Xcaret. Animations dans le cadre de la Fête des Morts, très importante au Mexique. www.festivaldevidaymuerte.com

Festival de la Tortue : octobre. C’est un événement  proposé par  l’Organisation mexicaine de la flore, la faune et la culture, qui encourage les participants à s’intéresser à cette espèce protégée. Beaucoup d’animations autour des sujets écologiques et culturels.

www.florafaunaycultura.org

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Aventuras Mayas

En plein cœur de la Riviera Maya, “Aventuras Mayas” organise des excursions inoubliables pour vivre une aventure magique au plus près de la nature. Ici les activités telles que la plongée sous-marine, la tyrolienne ou encore le rappel sont pratiquées de manière 100% sûre et encadrées par des professionnels compétents. L’engagement de l’entreprise dans la protection de l’environnement et la conservation des richesses culturelles de la région en fait un choix parfait pour conjuguer tourisme et responsabilité.

www.aventurasmaya.com

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www.rivieramaya.com

Tags: Playa del Carmen, Coba, Tulum, Riviera Maya, Puerto Morelos, Xcaret, Akumal, Xel-ha, Fête de morts, Festival de jazz, Punta Allen, paradis, Caraibe, Mer, Mayas, site archéologique

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